Sylvie Brot répond à Christophe Lubac

Sylvie Brot, candidate à l’élection municipale de Ramonville pour la liste « Ramonville et Vous », répond à Christophe Lubac. Lors d’une interview pour By Toulouse, le maire sortant et tête de liste « Ramonville pour Tous » a évoqué la candidate dans ses propos.

Le 4 février dernier, le média ByToulouse a publié une interview de Christophe Lubac, candidat à la mairie de Ramonville, dans laquelle il me met plusieurs fois en cause en propageant des informations, quand elles ne sont pas partiales et parcellaires, sont fausses. Je déplore le manque de hauteur d’un maire sortant, candidat à sa succession et qui doive s’en remettre à des procédés qui n’honorent pas un élu de la République.

Concernant la proximité, je suis heureuse de constater que nos visites, avec mon équipe, auprès des commerçants, notamment celle relayée par ByToulouse, a permis au maire sortant d’aller à la rencontre des commerçants, pour une des très rares fois du mandat. Il dit que le commerce est une compétence intercommunale. Soit. Cela justifie-t-il d’ignorer ceux qui font vivre au quotidien notre commune ? Non. Je rappelle d’ailleurs qu’il est élu au SICOVAL. Cet argument ne tient pas.

Ensuite, sur l’aménagement de locaux commerciaux. Certes de nouveaux commerces ont ouvert. Mais que le taux de vacance des locaux commerciaux reste inquiétant et plus élevé que dans les communes environnantes. Encore une fois, l’affichage prend le pas sur la réalité

Enfin et surtout, concernant ses propos sur la loi ELAN ensuite, ce sont des informations fausses, qui visent à tromper les lecteurs et qui abiment notre République. Cette loi est un progrès pour la construction de logements, notamment accessibles. Il se focalise sur un pourcentage. L’obligation n’est plus de rendre l’intégralité des logements accessibles dès la construction, mais seulement 20% Cela permet d’assouplir les règles de construction, et donc de construire plus. De plus, tous les logements sont évolutifs et donc peuvent devenir accessibles, toutes les parties communes le restant.

Je conclurais donc en regrettant les propos du maire, premier magistrat de la ville, qui se glorifie de ne pas respecter la loi dans ce domaine. Cette politique d’affichage, et d’opposition aux lois en vigueur, comme avec son arrêté anti-pesticide, ne servent que sa communication et coûtent chaque année plusieurs milliers d’euros aux Ramonvillois, qui pourraient être plus utilement employés dans les services publics.

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