Bérangère A mêle les styles avec la collection « Beauté sauvage »

La nouvelle collection « Beauté sauvage » de Bérangère A sublime toutes les femmes. La créatrice dessine et conçoit des robes de mariée pour la plus menue à la plus voluptueuse. Le style Bohème valorise les formes, met en lumière la beauté et le charme de la jeune épouse.

« J’avais une double inspiration pour cette collection. Je voulais mixer les touches orientales au vintage que j’aime beaucoup. Le kimono de crêpe souligné de dentelle fine côtoie un col victorien en dentelle de Calais par exemple » déclare Bérangère A.

Les tenues se succèdent à la Salle de la Compagnie Française. Chaque pièce est une ode à la sensualité, un hymne à la grâce. La transparence d’une jupe dévoile les jambes des quatre femmes, choisies pour leur naturel.

« Je ne voulais pas de mannequin, mais de vraies femmes pour que les futures mariées puissent se projeter. J’ai des clientes de 25 à 65 ans. Les seconds mariages sont une grande part de ma clientèle. » souligne-t-elle.

Cette collection est le fruit d’une volonté d’habiller les femmes fortes, souvent moquées en boutique. Leur regard est une attaque permanente à leur rondeur assumée.

« Très souvent, un 48 est plus épanoui qu’un 36. Je ne voulais plus recevoir ses jeunes filles rondes qui arrivent en larmes pour leur essayage complétement démunies. » précise Bérangère A.

Le choix d’une robe est une mise à nu. Elles posent leur féminité face à la créatrice et lance la fatidique question : « Qu’est-ce qu’on peut faire avec ça ! ».

Transmettre le savoir à la française

Depuis 7 ans, Bérangère A a la réponse à la question. La couture a bercé sa tendre enfance et traversé les décennies. Diplôme de l’Ecole Supérieur des Arts et Technique de la mode de Paris, elle a travaillé durant 15 ans en tant que styliste et chef de projet dans le prêt-à-porter (femme, homme, enfant). En 2013, son arrivée à Toulouse est l’occasion de prendre son envol dans l’entrepreneuriat et la création.

Aujourd’hui, la créatrice assume pleinement ses collections qui ont souffert longtemps d’une culpabilité maladive.

« Depuis que j’ai fini mes études, j’ai toujours eu l’impression que les autres étaient plus créatifs que moi. C’est terrible, impalpable. C’était tellement ancrée en moi qu’on se dit toujours non. Enfin, je suis en phase avec mes créations même si je reste admirative des tenues de mes consœurs. » dit-elle.

Bérangère A n’a qu’une seule concurrence : les enseignes à prix bas. Elle attache une importance sans faille à l’authenticité des matières noble et à l’artisanat français telle que la dentelle de Calais.

La créatrice s’engage à travailler des produits éthiques, responsables et à transmettre son savoir-faire à la française aux jeunes apprenti.e.s.

La créatrice s’engage à travailler des produits éthiques, responsables et à transmettre son savoir-faire à la française aux jeunes apprenti.e.s.

Les stagiaires travailleront dès à présent sur la prochaine collection.

« Je ne vais pas tarder pour dessiner la prochaine. Je commence à avoir des idées. Ca me titille ! » avertit la créatrice.

Deux jours suffiront pour donner les traits aux robes qui succéderont à « Beauté Sauvage ». Le reste de l’année est consacré à la communication, au démarchage, à l’accueil des clientes et aux essayages.

Les tenues suivantes seront conçues dans son nouvel atelier. La passion débordante de Bérangère empiète au sein du domicile familial. La maman de trois enfants a entendu le message collégial : continue mais ailleurs ! Bérangère A est en pleine expansion et continuera à habiller le plus jour de votre vie.

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